Le maire de Marseille met la politique dans sa poche lors de ses vœux

Ne lui parlez de politique. « Ce n’est pas l’heure ! ». La galette c’est sacré pour Benoît Payan. C’est un moment « où il faut dire aux autres qu’on les aime » et peut être l’occasion de voir si… on est aimé.

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Besoin d’amour

A croire que la galette du pâtissier de Saint-Barnabé était bonne. le 2026  formé par les couronnes des rois s’est effacé le temps, non pas d’un printemps mais en quelques secondes, heureusement il restait des munitions en coulisses pour tout le public massé dans le hall de l’espace Bargemon. Un mélange de sérieux avec les écharpes tricolores des élus et un peu jour des soldes avec la ruée du public pour goûter le fameux gâteau. Discours très bref de Benoît Payan qui ne voulait pas mêler politique et galette au risque d’avaler la fève. Alors il a parlé d’amour. « On a besoin de s’aimer, on a besoin les uns des autres, on besoin de s’aimer quels que soient nos âges ou nos différences. »

Bain de foule

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Un public venu en nombre pour les voeux du maire de Marseille © Joël Barcy

Cette galette a été L’occasion pour le maire de se ressourcer, de discuter  avec les uns et les autres. De prendre le pouls de sa campagne entre deux selfies. Un moment en apesanteur. « Les gens c’est tous les mêmes pour moi. Qu’ils votent à droite, qu’ils votent à gauche, qu’ils ne votent pas. Qu’ils soient musulmans, chrétiens, juifs, aujourd’hui c’est tous les mêmes alors je veux laisser la politique au placard. »

Pendant ce temps, dans l’hémicycle attenant, des groupes goûtaient à la politique en découvrant le lieu où se tient le conseil municipal avec sur les murs tous les noms des maires qui se sont succédé.  Les Marseillais ont pu découvrir l’hémicycle, là où se tient les joutes verbales et les votes qui définissent les engagements municipaux.
Reportage Joël BARCY

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