Sous le soleil de Marseille, Ricard réinvente l’apéritif à emporter

Publié le 10 mai 2026 à 11h30 - Dernière mise à jour le 10 mai 2026 à 11h30

Ricard revisite l’un de ses rituels les plus emblématiques. Exit la carafe d’eau fraîche, le verre ballon et la fameuse ligne jaune : la marque lance une petite bouteille prête à boire, pensée pour accompagner les moments simples, ceux qui s’improvisent entre amis, face à la mer ou à l’ombre d’un platane.

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(Photo Joël Barcy)

Flashy, compacte, cette « petite jaune » se glisse dans la main comme une évidence. « C’est un produit pratique, accessible », explique Gabrielle Arevikian-Xerri, directrice de marque chez Pernod Ricard. « Une recette prête à être dégustée… »

Le goût des habitudes… autrement

Derrière cette évolution, il y a l’envie de faire évoluer les usages sans renier ce qui fait l’identité du Ricard. Héritage de Paul Ricard, l’apéritif dépasse largement la boisson. C’est un geste familier, une attente qui s’installe, un moment suspendu entre la chaleur du jour et la fraîcheur qui arrive.  Avec ce nouveau format, le rituel change, mais l’intention reste : partager.

La moitié-moitié, comme une évidence

À Marseille, difficile de parler d’apéritif sans évoquer la pizza moitié-moitié. Une tradition à elle seule. D’un côté, la douceur fondante de l’Emmental sur une base tomate. De l’autre, le caractère affirmé des anchois, relevé, presque iodé. Deux moitiés, deux tempéraments, qui racontent la ville à leur manière. Dans certaines adresses comme la pizzeria « L’Eau à la bouche », l’association ne date pas d’hier. « On n’a rien inventé, la moitié-moitié et le Ricard vont ensemble depuis longtemps », sourit Hugo, co-gérant de l’établissement.  «Aujourd’hui, on les emporte, on les partage où on veut. Sur un banc, au bord de l’eau… »

Une rencontre de saveurs

« Le Ricard 4.5 % s’accorde particulièrement avec la moitié-moitié », souligne  Julie Allenbach, responsable marketing chez Pernod Ricard. « Les notes salines et iodées de l’anchois répondent à la réglisse de l’apéritif. » Un équilibre presque naturel, entre mer et soleil.

L’esprit libre

Dans le prolongement de cette idée de liberté, un décapsuleur à fixer à la ceinture a été imaginé par le designer marseillais Mickaël Koska. Un détail, peut-être. Ou un clin d’œil à ces moments qui ne se prévoient pas. Car au fond, tout est là : une bouteille, une part de pizza, un bout de Méditerranée… et ce temps qui ralentit, enfin. Et, comme toujours, l’alcool est à consommer avec modération.

Reportage Joël BARCY

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