Marseille – Le food-truck du chef étoilé Alexandre Mazzia a rouvert jeudi !

Publié le 11 juillet 2026 à 21h43 - Dernière mise à jour le 11 juillet 2026 à 21h43

Son food-truck, Alexandre Mazzia l’avait appelé Michel, le prénom de son pêcheur de grand-père. C’était un vieux tube Citroën réaménagé et installé non loin du restaurant triplement étoilé au Michelin du chef marseillais. Le 9 avril un incendie détruisait « Michel » ! Trois mois après, Un nouveau camion est opérationnel ; il s’appelle toujours Michel ! La street-food voyageuse est de retour.

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Alexandre Mazzia aux commandes de son nouveau food-truck © David Girard.

« Ce camion a un vrai point d’ancrage dans le quartier, pour les jeunes, pour la ville, pour les événements. C’était important pour moi d’arriver à rebondir », témoigne Alexandre Mazzia. Avec Michel il veut mettre un point d’honneur à offrir une street-food gastronomique accessible au plus grand nombre; une cuisine réalisée à partir des mêmes matières premières qu’il utilise pour son restaurant triplement étoilé. En fait, la notion de partage est dans les gènes du chef qui fut aussi, rappelons-le, un basketteur de haut-niveau et qui, parallèlement à son activité en cuisine, a développé l’AM Académie qui accueille les jeunes pour découvrir et pratiquer le basket ball. En ce qui concerne « Michel », le chef avait mis en place une équipe qu’il avait formée spécifiquement à la gestion et au fonctionnement du food-truck. Il a mis un point d’honneur à ne pas se séparer de cette équipe pendant les trois mois d’arrêt leur proposant de travailler à la renaissance de l’outil et au sein de divers postes du restaurant.

La street gastronomie accessible

Jeudi, Alexandre Mazzia a rouvert avec bonheur, chose qu’il ne pensait pas possible à réaliser pour l’été. Et son premier menu hebdomadaire témoigne de sa volonté de rendre accessible la street-gastronomie. Sur l’ardoise, le « Big Brother », un pain fumé à la tomate, volaille fermière au saté, scarole tigrée, fromage frais fumé, scamorza, houmous de haricots rouges au cumin, herbes folles, patate douce brulée au piment, sauce pica pica  (15 €). Le « Shuriken », un pain toasté, marmelade de légumes verts au saté, patate douce rôtie, scamorza fumée, gel dragon est affiché à 13 € et les frites AM, frites aux épices et gel de piment en aigre-doux à 6,50 €. Côté douceurs, la tartelette : pâte sucrée, frangipane, abricot fondant, crème légère à la vanille de Madagascar et le granité pastèque, praliné à la graine de courge, condiment hibiscus et tamarin étaient aussi proposés. Le menu ticket « Rest AM » comprenant big brother, granité et boisson du jour était affiché à 25 €. Ce serait dommage de passer à côté…

Michel EGEA

Rendez-vous chez Michel, du mercredi au samedi de 11h30 à 14h30, rue François Rocca à Marseille (8e)  

 

 

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