Ce samedi 28 février 2026, la situation au Moyen-Orient a basculé dans une phase de confrontation ouverte entre Israël et l’Iran, marquant une escalade militaire majeure après des semaines de tensions croissantes autour des programmes nucléaires, balistiques et des rivalités régionales.

Des frappes israélo-américaines sur plusieurs villes iraniennes
Dans les premières heures de la matinée, l’armée israélienne a annoncé avoir lancé une frappe « préventive » contre des cibles iraniennes, visant notamment des installations militaires, des centres de production de missiles balistiques et des infrastructures stratégiques. Selon plusieurs sources, cette opération a été conduite en coordination avec les forces armées des États-Unis, qui ont également déclenché des opérations de bombardement contre des objectifs similaires.
Les explosions ont été rapportées dans plusieurs villes iraniennes, notamment :
- Téhéran, la capitale, où des panaches de fumée ont été observés dans différents quartiers ;
- Ispahan et Qom, au centre du pays ;
- Karaj et Kermanshah, à l’ouest.
L’opération, désignée sous le nom de code « Roaring Lion » par les autorités israéliennes et associée à des appellations spécifiques côté américain, fait suite à l’échec des négociations sur les limitations des programmes balistiques iraniens et leurs activités régionales.
Alerte générale en Israël et riposte iranienne
Peu après ces frappes, l’armée israélienne a signalé avoir détecté des tirs de missiles en provenance d’Iran vers son territoire. Des sirènes d’alerte antiaériennes ont retenti dans plusieurs régions, notamment dans le nord du pays, conduisant les autorités à enjoindre la population de se mettre à l’abri et de suivre les consignes des services de défense civile.
Les systèmes de défense aérienne israéliens, dont le Dôme de fer et d’autres technologies de détection et d’interception, ont été activés pour neutraliser les projectiles entrants, alors que les forces armées surveillent en permanence la situation. À l’heure actuelle, aucun bilan officiel clair n’a été publié concernant des victimes ou des destructions significatives, mais l’activation des alertes à travers le pays indique une confrontation directe entre les deux armées depuis les zones frontalières jusqu’au centre du territoire israélien.
Zones touchées
Iran (frappes israélo-américaines) :
- Téhéran : explosions signalées dans plusieurs quartiers de la capitale.
- Ispahan: grande ville du centre touchée par des impacts et panaches de fumée.
- Qom: agglomération sainte sous frappes.
- Karaj et Kermanshah: zones à l’ouest de l’Iran également visées.
Israël (riposte iranienne) :
- Nord d’Israël : sirènes activées dans plusieurs localités suite à détection de missiles.
- Régions centrales et potentiellement plus au sud : défense aérienne en action et civil s’invitant dans les abris.
Contexte et répercussions
Cette offensive marque un tournant dans le conflit entre l’Iran et Israël, qui s’étend bien au-delà des frontières immédiates et inclut des enjeux nucléaires, politiques et géopolitiques régionaux. L’intervention directe des États-Unis, accompagnée de déclarations officielles visant à « neutraliser » les capacités militaires iraniennes, souligne l’ampleur de la crise. Les autorités israéliennes ont déclaré l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire et fermé l’espace aérien civil en attendant de possibles nouvelles ripostes iraniennes ou des opérations de défense accrues. La tension reste maximale, et de nombreux pays appellent à la retenue, tandis que les populations civiles des deux côtés font face à une incertitude profonde quant à l’évolution du conflit et à ses conséquences régionales.
La rédaction



