Publié le 22 juillet 2026 à 11h43 - Dernière mise à jour le 22 juillet 2026 à 11h43
Le Parlement a définitivement adopté le projet de loi Ripost sur la sécurité du quotidien, porté par le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez. Derrière ce nom, un texte qui rassemble une série de mesures destinées à renforcer la réponse pénale face à plusieurs formes de délinquance du quotidien : interdiction de la vente de protoxyde d’azote aux particuliers, création de délits liés à l’organisation et à la participation à des free parties, durcissement des sanctions contre les rodéos urbains ou encore renforcement de différents outils de lutte contre les troubles à l’ordre public.
Adoptée grâce aux voix du centre, de la droite et du Rassemblement national, la loi marque un nouveau durcissement de la politique sécuritaire. Pour Laurent Nuñez, il s’agit de mettre fin au « sentiment d’impunité » dont bénéficieraient certains délinquants. La gauche, de son côté, dénonce un texte qui privilégie une réponse essentiellement répressive.
